CRITIQUE: SILICON VALLEY

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Ces temps-ci le dimanche vers 22 heures, HBO diffuse l’excellente et très divertissante «Silicon Valley». Une série plein d’humour qui permet de rigoler et qui nous fait aller au lit la tête un peu plus légère que si nous étions allés juste après «Games of Thornes».

Mike Judge, John Altschuler et Dave Krinsky sont les créateurs de cette comédie désarmante. Les deux premiers ont en autre travaillé en tant qu’auteur sur «Beavis and Butt-head» et sur «King of the hill». Si vous n’êtes pas familier avec ces dessins animés, sachez qu’ils sont assez absurdes et déjantés. «Silicon Valley» en est à sa troisième saison et c’est sans doute la plus aboutie. On dirait bien qu’à la manière d’un fromage qui pue, cette série se bonifie avec le temps.

Silicon Valley raconte les tribulations de Richard Hendricks, un gars d’une timidité maladive, et de ses potes informaticiens qui essaient de lancer leur propre compagnie de compression de données «Pied Piper». Bien entendu, tout va de travers, rien ne fonctionne comme ça devrait. Aussitôt que les choses pourraient se placer, une connerie intervient afin de ne pas rectifier la situation pour notre plus grand plaisir.

C’est exactement là que se trouve le charme de la série: les conneries. L’une n’attend jamais bien longtemps l’autre.

Placés dans l’univers des «start-up», Richard et ses potes sont exactement ce qu’on pourrait s’attendre de gars qui travaillent dans cet univers: des mésadaptés sociaux qui se croient plus intelligents que le monde qui les entoure et qui sont trop souvent coupables de pêchés d’orgueil causés justement par leur manque flagrant d’habiletés sociales.

Bref, cette série présente des personnages attachants avec une extraordinaire capacité à se mettre les pieds dedans juste au moment où il ne le faudrait pas.

Martin Matte vous fait vivre de «Beaux Malaises»?

Attendez de connaitre Erlich Bachman, vous ne serez pas déçus!

Pour bien résumer «Silicon Valley» en quelques mots, je dois citer un autre des acolytes de Richard Hendricks, Bertham Gilfoyle (juste le nom devrait vous donner une idée du personnage), lors du dernier épisode:

«Wow Richard! This was really badass until it wasn’t.»

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