BILAN ESTIVAL «Chicks and Bike» de MA RUSH

Une collaboration spéciale de MA Rush

Ma dernière entrevue aux danseuses, en compagnie de l’ami Pousty, du blogue de Philozique, m’a fait réaliser que je n’avais pas écrit de chronique depuis mon voyage à Saratoga Springs au milieu de juillet. Comme l’été tire à sa fin, il était plus que temps de faire le bilan de l’été et de le partager avec les lecteurs de Spektophiles…

Premier constat, MA RUSH a roulé en batinsse sur Sporty cette année. Aux dernières nouvelles, le compteur dépassait les 7000 kilomètres depuis le milieu d’avril. Les plus belles balades se sont évidemment déroulées chez l’Oncle Sam; le Vermont, New York et le New Hampshire étant les états visités. Que ce soit au Lake Placid, au Lake George, sur les îles du Lac Champlain ou encore autour des Montagnes Blanches, le plaisir était au rendez-vous. Du bitume top qualité, des courbes excitantes à attaquer, des odeurs de pins, de beaux lacs à contempler, il n’y a rien à redire sur l’aspect palpitant de ces nombreuses randonnées en sol américain. Plus récemment, avec quelques amis, j’ai pu découvrir un beau trajet «canadian» Montréal-Kanata-Cornwall en empruntant de nombreuses routes secondaires pour ensuite terminer le périple en  suivant la route du Long Sault, côté Ontario, avant de revenir à Montréal.

Il y a bien eu quelques pépins mécaniques dont le plus récent concernant la pile du porte-clé Harley servant à fermer l’alarme de Sporty. Imaginez la scène, rue Mont-Royal, en plein Plateau, au moment de repartir d’une boutique de cd usagers : MA RUSH met la clé dans le contact de Sporty, l’alarme est supposée s’éteindre sur le champ. Au grand désarroi des clients sur les terrasses, l’alarme de Sporty s’enclenche et impossible de l’arrêter…. Comme la pile du porte-clé était grillée, votre emo biker a dû courir jusqu’à la pharmacie la plus proche pour en trouver une et enfin éteindre ce vacarme infernal…. Un bon 10 minutes d’enfer qui a valu à MA RUSH des regards assassins et quelques commentaires désobligeants de certains membres de la faune du Plateau…

Somme toute cependant, un été-moto fort agréable…

Là où ce fut moins évident, c’est du côté de la démarche de célibataire de MA RUSH. Premier constat, l’effet Biker pour rencontrer des dames n’a jamais existé. Il y a bien eu une discussion intéressante, sans véritable suite, avec une jolie motocycliste qui pilotait une Triumph Bonneville lors d’un événement Moto-Social à la fin juillet, mais sinon, rien, nada.

MA Rush s’est donc tourné vers les sites de rencontres présents sur les internets… Misère! Comme mentionné auparavant à quelques connaissances, quand tu commences à fréquenter ce genre de sites, tu dois mettre ton ego aux vidanges. Au départ, tu penses que tout ira bien et rapidement tu découvres la «game» de la «cruise virtuelle» qui peut parfois ressembler à une consultation de catalogue Sears rempli de photos de femmes de tous les genres : «duck faces» et craques de boules pouvant côtoyer la «girl next door» de tes rêves.

Quand tu réussis à clavarder avec une jolie dame, ça ne veut absolument rien dire. En effet, sur les sites de rencontres comme POF, Badoo, Zoosk, Ok Cupid ou Mon Classeur, pour une soirée donnée, il y a 3 fois plus d’hommes que de femmes qui sont en ligne. La jolie dame peut commencer une discussion avec toi et te «flusher» sans avertissement une heure après car elle vient de recevoir un autre message d’un type qui ressemble plus à Brad Pitt ou à Justin Timberlake que toi. MA Rush ressemble plutôt à un quasi-sosie de Sting (il est trop vieux Sting !) qui n’a pas le compte de banque de Sting. Tu te dis ensuite :

«Pourtant, j’ai de la classe et je ne lui pas envoyé de photos de mon membre viril comme le font certains douchebags, c’est quoi le problème?»

La belle madame que tu as dans le collimateur peut recevoir de 25 à 30 messages par semaine de la part de plein de mecs différents et ainsi, elle a l’embarras du choix. Parfois, la demoiselle n’a même pas le temps de vider sa boîte de messagerie que la dite boîte se remplit de nouveau. Un moment donné, MA Rush a reçu une réponse à un message qu’il avait envoyé un mois plus tôt et ne se souvenait même plus qu’il avait tenté de contacter cette femme. La discussion a duré une heure et la jolie dame s’est ensuite envolée on ne sait où.

Ce genre de site reproduit les mêmes comportements qu’à l’époque des salles de danses paroissiales… La plupart des femmes attendent les messages des hommes, comme à l’époque où les gars allaient demander aux filles de danser en traversant la piste de danse d’une salle de St-Euzebe. Bien sûr, il y a toujours quelques femmes qui sortent des rangs et qui décident de prendre l’initiative… Quand tu reçois un message imprévu d’une jolie dame, c’est très plaisant. Mais quand tu en reçois un d’une trop corpulente femme édentée de 56 ans qui dit vouloir faire une ride en Harley avec toi, c’est loin d’être excitant, tout comme lorsque tu t’aperçois que celle qui vient de t’écrire a des airs de Steve Perry, l’ancien chanteur du groupe Journey.

Quand tu réussis enfin à obtenir un face à face avec une belle femme qui semble super intelligente, il y a tout le côté  «incertitude» qui entre en ligne de compte. C’est la femme qui t’a invité et tu te sens assez confiant mais est-elle intéressée pour vrai ? Là, tu te poses 1000 questions et tu interprètes ses moindres faits et gestes pendant que tu partages une pizza-végé-funkie avec elle au Brouhaha de Rosemont. Elle te regarde dans les yeux? C’est bon! Elle joue dans ses cheveux détachés? C’est bon aussi! Elle te frôle la jambe en dessous de la table à 4 ou 5 reprises? Hey man, c’est vraiment cool ça! Elle te dit qu’elle doit quitter mais elle te demande avec le sourire de la raccompagner à son char? C’est bon en batinsse ça! Elle te donne la bise sur les deux joues et te dit : On va se reparler? Tu lui réponds oui sans hésiter. Tu repars fringant du rendez-vous. Finalement, tu comprends, après 1-2 jours, que tu n’auras plus jamais de nouvelles de la femme car elle n’a même répondu à ton petit texto lui souhaitant bonne nuit! C’est que dans le fond, elle magasinait mais n’avait pas nécessairement le goût d’acheter. MA Rush avait pourtant bu de la bière à cette fameuse date…

Il faut être patient et ne pas désespérer dans la jungle des sites de rencontres, car il existe vraiment des gens pour qui cela a fonctionné et qui vivent de belles histoires. MA Rush en connaît plusieurs d’ailleurs.

Ceci dit, MA Rush vous quitte pour l’instant en vous faisant part d’un extrait savoureux tiré d’un profil de femme d’un site de rencontre québécois :

«CleoClito cherche relation sérieuse», dixit la fille de 33 ans, photographiée en monokini, à plat ventre sur la plage, sans aucune autre info sur son profil.

Précédentes chroniques de MA Rush

Harley US

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